English   Español   Français


Pour recevoir ce bulletin avec regularité, merci d’envoyer un e-mail avec le sujet "Subscribe"


Nouvelles - liens


  • Versione Italiana
  • Archive des bulletins prècedents
  • Headlines de l'apostolat social


  • Pages web des Conférences Régionales


  • Jesuits USA
  • Noticias de la CPAL-SJ
  • Jesuits in Europe
  • Jesuits in Asia Pacific
  • Jesuits in South Asia


    Mirada Global online review

    politics, economy, culture and religion from a Latin American perspective. More »


    Dispatches from JRS

    a twice monthly news bulletin from the JRS International Office |More»


    In All Things

    the editorial blog from America magazine | More »


    Thinking Faith

    the online journal of the British province | More »


    Eureka Street

    public affairs, international relations, the arts and theology; from Australia | More »


    Ecology amd Jesuits in Communication

    Seeks to sustain a greater awareness of Jesuit people in ecology and advocacy efforts
    | More »


  • Imprimer ce numéro
    Archive des bulletins aprés mars 2009


    Vol. XX, No. 08 20 avril 2016

    COMMUNICATION

     

    LE TREMBLEMENT DE TERRE EN ÉQUATEUR

    [Deuxième communication : 17 avril au soir]

     

    Chers frères jésuites, amis et collaborateurs,

    le 16 avril, à 19:00, s'est produit un séisme de magnitude 7,8 sur l'échelle de Richter. L'épicentre était situé sur la côte au nord-ouest de l'Equateur, à 400 km de Quito.

    Grâce à Dieu, toutes nos communautés sur la côte (Portoviejo, Manta et Guayaquil) sont ok, il n'y a eu aucun dommage matériel. De même, les communautés de la Province, pour la plupart, n'ont pas subi de dégâts majeurs. Cependant, les locaux de la PUCE-MANABI (Chone, Bahía de Caráquez et Portoviejo) ont été touchés. A également été touché le bâtiment abritant le Centro de Promoción Social Río Manta, dont les murs extérieurs ont été fissurés et certains murs intérieurs se sont effondrés.

    Les villages les plus touchés sont Pedernales et Muisne. À 17 km de Pedernales, dans la commune de Cañaveral, nous avons une école populaire et quelques dépendances au Collège San Gabriel. Les dépendances servent maintenant d'abris pour les voisins.

    Selon les nouvelles officielles, il y a plus de 230 morts, plus de 1.500 blessés et des centaines de personnes portées disparues.

    Les manifestations de solidarité de nos communautés et de nos œuvres, d'organisations, d'institutions et de personnes particulières ont été très importantes. Merci à tous ! Nous continuons à soutenir les victimes de cette tragédie et à prier pour elles.

    Nous recommandons notre pays au Seigneur et à Notre-Dame des sept douleurs.

    Merci pour votre solidarité.

    Fr. Gilberto Freire, S.J.

    (Provincial d'Equateur) 

     

    Conversations avec le Père Général

     

    Pauvreté et Solidarité


    Quand on regarde la Compagnie entière, il apparaît parfois que certains des nôtres vivent avec les pauvres, tandis que d'autres vivent avec peu ou pas de contact direct avec eux. Que diriez-vous à un jésuite qui a peu de contacts avec les pauvres ?

     

    R. Je voudrais lui dire qu'il lui manque quelque chose ou, du moins, qu'il manque une grande occasion. Les pauvres nous apprennent des choses uniques sur l'humanité : la vraie valeur de l'« être » supérieure à « l'avoir », les critères pour des amitiés vraies et d'autres du même genre. De la même façon, ils nous apprennent des choses sur l'Évangile que nous ne pouvons pas apprendre autrement, à moins que nous ne soyons très avancés dans les voies du Seigneur, ce dont personne ne peut se prévaloir. Nul ne peut être forcé à mener une vie que nous pouvons considérer idéale. Comme mon prédécesseur, le père Pedro Arrupe, a déclaré à un groupe de jésuites : « Tous dans la Compagnie sont appelés à travailler pour les pauvres ; certains (un bon groupe) sont appelés à travailler comme les pauvres ; et quelques-uns sont appelés à travailler avec les pauvres ». Il est important de maintenir la relation dynamique qui existe entre tous, certains et quelques-uns. Cela respecte les choix pour tout le monde et cela ouvre à la diversité de chaque réponse à l'appel du Seigneur.

     

    Au début de son pontificat, le pape François a dit qu'il voulait une « Eglise pauvre et pour les pauvres ». Pourrions-nous dire la même chose de la Compagnie ?

     

    R. Sans aucun doute et même plus encore. Après tout, nous avons un vœu de pauvreté qui doit signifier quelque chose dans le monde d'aujourd'hui. Les difficultés à le réaliser ne retirent pas le fait que le vœu n'est pas un choix individuel, mais un mode de vie pour l'ensemble de l'Ordre.

     

    Parfois les jésuites peuvent craindre de travailler avec les pauvres - comme s'il s'agissait d'une sorte de vocation spéciale qu'ils ne partagent pas. Que diriez-vous à un jésuite qui ressent cela ? Comment être mieux en solidarité avec les pauvres dans notre monde contemporain ?

     

    R. Il est très difficile d'être solidaire avec n'importe qui si nous ne le connaissons pas, lui et sa vie et ses problèmes. La solidarité suppose une sorte de proximité affective et affectueuse. C'est quelque chose comme cela qu'a fait le général Urie, au moment où David voulait cacher son péché. Le général a refusé de passer chez lui et de revoir sa femme, par solidarité avec ses soldats. Un jésuite de mes amis a déclaré qu'il souhaiterait que les jésuites soient capables d'atteindre au moins le niveau de spiritualité de ce grand païen de la Bible.

     


    Obéissance - Volonté de Dieu et Processus


    Avant de devenir Supérieur Général, quelle était votre expérience vivante de l'obéissance ?

     

    R. C'était l'expérience ordinaire de tous les jésuites. Tu es dans le désir croissant de trouver et de faire la volonté de Dieu, et le Supérieur de la Province ou de ta Communauté devient le médiateur. Ainsi, par exemple, le Père Général Janssens a demandé des volontaires pour diverses missions, je me suis proposé pour cela et j'ai été envoyé au Japon. Rien dans ce processus n'est différent de ce qui est attendu de chaque jésuite.

     

    Pour la plupart des jésuites, l'obéissance consiste à faire son travail au quotidien. Y a-t-il un moyen pour qu'ils puissent vivre cette expérience comme vivifiante, plutôt que simplement comme une corvée ?

     

    R. Tout dépend de l'attitude, du cœur avec lequel tu fais ta mission, ton travail ou les tâches qui l'accompagnent. Ce qui vivifie, ce n'est pas le travail ou les corvées, mais le Seigneur qui nous appelle à son service. C'est la clé de notre discernement et de notre liberté, même au milieu de l'obéissance la plus difficile. Quand j'étais jeune, j'ai entendu une fois un jésuite dire : « Dans nos jeunes années le vœu le plus difficile est peut-être celui de chasteté, mais dans nos années de maturité c'est l'obéissance ».

    Peut-être la réponse à cette question et à d'autres serait que nous reconsidérions le processus de l'obéissance. Que nous restaurions la « recherche », que nous refusions de considérer la volonté de Dieu comme mécanique et automatique et que nous nous engagions à la rechercher. Une chose importante que je dois savoir est que le Supérieur et moi-même nous nous dirigeons vers le même objectif, qui est la volonté de Dieu dans la mission. Ce qui importe vraiment n'est pas tant ma volonté ou le développement de mes talents limités, mais le service des âmes, puisque nous, le corps de la Compagnie, nous nous engageons à ce service dans l'Eglise.

     

    Beaucoup de gens en-dehors des jésuites sont perplexes quant à la spécificité de notre obéissance. Pouvez-vous leur expliquer comment la volonté de Dieu fonctionne à travers notre gouvernance ?

     

    R. Comme je viens de le dire, personne ne peut prétendre connaître la volonté de Dieu avec certitude. Nous sommes tous des chercheurs, et nous sommes toujours censés discerner où est la volonté de Dieu. C'est tellement sérieux que Saint Ignace en est venu à considérer que, si le sujet a de très bonnes et sérieuses raisons de penser qu'un ordre concret du Supérieur n'est pas la volonté de Dieu, à cause de ses conséquences négatives, il est obligé de « faire une représentation », c'est-à-dire de présenter les arguments contre l'ordre donné, afin que le supérieur puisse le reconsidérer et le maintenir ou non, en en connaissant toutes les conséquences. La clé, donc, réside dans le fait que tous les jésuites sont impliqués dans la recherche de la volonté de Dieu. Il est plus difficile de « faire une représentation » que d'accepter les ordres qui n'ont aucun sens. Ou exprimé plus simplement : il est plus facile de se plaindre que d'apporter sa contribution. 

     

     
     
    Our reputation is the thousands of satisfied customers to buy generic viagra in usa improving can have a very positive impact on our health, but these changes should be taken into account. When faced with such medical problems, it is important to work closely with your treatment see buying cheap lipitor online levels of treatment may need to be adjusted. If you even know about the name of the medicinal product or a product see buying cheap cialis online we offer you a wide selection of products that you'll appreciate.